Les nouveaux dessins animées

A l’heure où la technologie fait ses preuves dans tous les domaines, les films d’animation connaissent un succès grandissant, et ce dès leur sortie en salle, que ce soit en Amérique ou dans d’autres parties du monde. Bien sûr, il faut une corrélation entre les domaines de l’argent, de la technologie et de l’artistique.

Pour le premier élément, Steve Jobs représente bien la manne nécessaire au succès du film d’animation. Il a racheté pour 10 millions de dollars, la société de Georges Lucas, et l’a rebaptisée Pixar. Il s’est entouré d’excellents techniciens comme Ed Catmull qui a mis en place un logiciel nommé Renderman qui permet d’obtenir des images réalistes. L’équipe est au complet, avec dans le côté artistique, les talents de John Lasseter, ancien complice des studios Disney.
Le dessin animé d’antan n’est plus. Aujourd’hui, les histoires se déroulent sous forme de films d’animation. Elles reflètent la progression dont a fait preuve, aussi, notre société. En effet, celle-ci évolue et le film la suit. Ainsi, pour réaliser des grandes histoires animées, Pixar et Walt Disney Animation travaillent ensemble. L’émergence du procédé de 3D contribue à l’évolution des films d’animation. Cette technique, présente, de plus en plus, dans notre société, se retrouve, sous son plus beau jour, à travers des œuvres comme Rebelle.rebelle

Et voilà que le dernier film d’animation des studios Dreamworks pointe son nez avec Les Cinq légendes, où  les héros aux pouvoirs extraordinaires, vont prendre vie grâce à la 3D. Les films d’animation, de nos jours, sont le résultat d’une évolution spectaculaire d’une dizaine d’années.
On peut dire que les ingrédients d’une intrigue traversent les âges en ce qui concernent le fond des histoires de dessins animés, que ceux-ci soient des courts ou des longs métrages.
Il y a toujours un monde envahi de méchancetés, dans lequel les vilains ont des traits de caractères ou de physiologies similaires d’un film à l’autre. De même, les héros sont dotés de pouvoirs fantastiques, et plus encore avec les technologies de réalisation des films actuels. La fin des films laisse, toujours, le spectateur dans un état d’éblouissement, de charme, de rêverie, et lui transmet un espoir qui lui permet de voir le bon côté de l’humanité. Il est souvent possible d’assister à une fin heureuse et prometteuse qui fait suite à une évocation moralisante.

Oui, bien sûr, les films d’animation ont évolué ces dix dernières années, car les moyens techniques utilisés sont importants, les sommes engagées par les studios également, et les recettes récupérées sont faramineuses, tout comme les avancés dans le domaine du graphisme et du jeux sur la Playstation 4. Reste à noter que les géants des créations se sont regroupés, dans les années 2005, 2006 lors de l’élection de Steve Jobs en tant qu’administrateur de Disney. Ce sont désormais de grosses sociétés qui proposent des films d’animation, dans lesquels les meilleurs artistes sont recrutés. Les studios Dreamworks et Disney se partagent, donc, l’élaboration des films qui sont appréciés par tous les membres d’une famille. En effet, chacun est impressionné par les prouesses techniques et apprécie l’intervention de grands acteurs pour doubler les personnages de l’histoire.

Rétrospective de l’année 2003 à nos jours !

Les daft punk été déjà bien présent en 2003, auprès de Leiji Matsumoto, la French Touch, on comprends pourquoi 10 ans plus tard, il sont sacrés au Grammy Awards.

Leiji Matsumoto, le créateur d’Albator

Auteur : Frédéric Altadill

Seul on va vite, ensemble on va loin !!!
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